Accueil Date de création : 02/06/09 Dernière mise à jour : 04/12/09 05:32 / 38 articles publiés
 
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Autour de la saga

Archives (Umbrella's Virus Uncovered) 1960-1998  (Autour de la saga) posté le lundi 28 septembre 2009 10:36


Bienheureux le collectionneur (fortuné) qui n'aurait pas encore eu à sa connaissance ce Resident Evil Archives (à ne pas confondre avec les rééditions Wii de RE1 et REØ), et qui est un livre rare et extrêmement complet, une perle du collectionneur en herbe, puisqu'il s'agit d'une anthologie couvrant la saga de Capcom de REØ à Code Veronica, en décortiquant tout ce qui les compose!

 

 

 

 

Plein à craquer d'informations sur l'univers de Resident Evil, tout vous sera dévoilé dans ces pages (attention aux spoilers, d'ailleurs), qui reprennent chaque épisode pour le passer aux rayons X. 

 

 

Pas d'évaluation des jeux, non. Mais tout le travail des créateurs y est détaillé, à tous niveaux. Ou pratiquement, puisqu'on déplorera l'absence d'informations concernant la partie sonore.

 

 

 

Les personnages principaux vous seront présentés avec leurs caractéristiques respectives, ainsi que leur taille, âge, poids.

 

 

 

 

 

Pareillement pour les créatures rencontrées, sans en oublier aucune. On bénéficiera pour l'occasion de tout plein d'artworks et autre croquis préparatoires, inédits par ailleurs. Un véritable régal!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

          

 

          

 

Chaque intrigue est également révélée dans les grandes lignes sous forme de rapports faits par les protagonistes, ainsi que par le biais de quelques reprises des cinématiques images par images.

               

 

 

Et s'il est dit plus haut que Archives est très complet, ce n'est pas un vain mot, la partie la plus impressionnante restant ce descriptif détaillé de chaque objet et item (qu'il soit de l'ordre du soin, de l'énigme, des munitions ou autre), avec son emplacement, sa fonction et l'épisode dans lequel il se trouve. 

On pourrait pratiquement s'en servir comme soluce tant rien n'est laissé pour compte!

 

 

Les diverses notes et autres carnets intimes disséminés tout au long des parcours respectifs de chaque volet sont également répertoriés avec le même soin hallucinant : vous retrouverez donc rédigée dans la section "database" chaque ligne que vous avez pu lire dans les Resident Evil, pour chaque mémo présent dans les jeux!

 

 

 

 

 

 

 

Tout y est, donc, même la map complète de Raccoon City, ainsi que plein d'artworks des environnements, retenus pour les versions finales ou non.

 

 

 

 

 

 

 

Bref, c'est vraiment ultra complet, pour ceux qui veulent tout savoir ou même avoir des éclaircissements sur la trame globale. Archives peut aussi et surtout être utile à quiconque entreprendrait une oeuvre (film, BD ou nouvelles) reprenant l'univers de Biohazard (Resident Evil en version originale). Il n'y a guère que la partie sonore qui n'est pas abordée, comme dit plus haut, ce qui n'empêche pas Archives de s'avérer être d'une richesse dantesque!

 

 

Mais c'est avant tout aux collectionneurs chevronnés, que s'adresse cet ouvrage. Et aux collectionneurs non anglophobes, car le revers de la médaille, c'est que la langue utilisée est celle de Shakespeare. Vraiment dommage, mais c'est bien là son seul défaut!

 

 

 

Plus loin : il convient tout de même de savoir qu'à l'heure où j'écris ces lignes, cet ouvrage est revendu à des prix exhorbitants (au minimum plus de 100 euros, maximum plus de 400!!! ) et est donc véritablement devenu LE produit de luxe pour collectionneur-residentesque qui n'a pas froid au portefeuille! A bon entendeur...

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Resident Evil adaptation BD personnelle  (Autour de la saga) posté le mercredi 26 août 2009 09:24

Voici quatre planches réalisées par mes soins il y a déjà six ans. Certains d'entre vous les ont déjà vues. Ces quatre planches faisaient partie d'un essai d'adaptation BD de Resident Evil 1, pour voir ce que ça pouvait donner, et plus pour se faire plaisir qu'autre chose.

Je vous les fais partager aujourd'hui, à vous les amateurs de la série. {#}

 

 

 

 

 

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Revue de presse mars 2009  (Autour de la saga) posté le samedi 15 août 2009 10:58


Si Resident Evil 1 avait en son temps fait l'unanimité dans la presse écrite spécialisée (voir revue de presse 1996, dans cette même rubrique), Resident Evil 5 divise les opinions des journalistes, même si au final, les moins bonnes notes se situent au-dessus de 15/20, reflétant la qualité d'un bon jeu qui n'a pas totalement convaincu.




Consoles+ : 16/20

"la série troque définitivement la peur pour l'action. Mais dans Resident Evil 5, l'aventure manque d'adrénaline et d'ambition, ce qui en rebutera plus d'un."

Les plus :
• Un pep propre à la série
• Graphiquement très convaincant
• Le jeu à deux

Les moins :
• La lourdeur du contrôle
• Action sans pics de frénésie
• Un manque d'inspiration pénalisant



JeuxVideo Magazine : 16/20

"RE5 confirme le virage vers l'action pure tout en préservant la maniabilité des précédents opus. Horrible pour les uns, dantesque pour les autres, un jeu qui divise, mais d'une qualité visuelle remarquable."

Les plus :
• Mise en scène
• Gros contenu
• Mode coopératif

Les moins :
• Parti pris pour l'action
• Peu effrayant
• Jouabilité vieillissante






Joypad : 18/20

 

 

"Il n'y a (presque) rien à jeter dans Resident Evil 5. L'Afrique lui va bien, la coopération aussi. Une réalisation sans faille pour une aventure qui prend aux tripes."









Virus Gamer Magazine : 19/20

 

 

"Action survitaminée
Mode coop indispensable
Techniquement au top
Scénario prenant
Niveaux variés"

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Resident Evil 5 ou l'Art du trailer  (Autour de la saga) posté le vendredi 24 juillet 2009 09:40

Les bandes-annonces et toutes sortes de trailers destinés à présenter un jeu bénéficient toujours d'effets de mise en scène destinés à mettre en valeur le produit.

Une fois le jeu commercialisé en mains, ce n'est déjà plus tout-à-fait pareil et Capcom nous aura ainsi promis des choses plus qu'alléchantes dans le cadre de son opération marketing pour Resident Evil 5.

 

Petit voyage dans le temps pour se replonger aux sources de cet ultime volet de la saga et voir ce que certains d'entre vous ont peut-être déjà oublié...

 

 

http://www.youtube.com/watch?gl=FR&hl=fr&v=dvxe0tDL9g8

 

Dans ce trailer, Chris (déjà plus à échelle humaine au niveau des bras) avance à pas lents, flingue dégainé en posture de méfiance (renvoyant ainsi aux animations réalistes de Rebirth), dans des ruelles étonnamment ténébreuses où siffle le vent... avant qu'une nuée de rapaces s'envole en hurlant, découvrant une luminosité diurne très intense qu'ils masquaient jusque là... 

 

On a tout, dans cette mise en situation : la classe de la mise en scène, l'effet de surprise et la poésie à la fois

L'idée est superbe et suffit à elle seule à bâtir une ambiance, avec en outre une moiteur formidablement rien restituée, nous propulsant au coeur de Kijuju plombé par une chaleur qu'on sent écrasante.

Il n'en subsistera rien au sein de la version commercialisée, et rien non plus de ces ombres menaçantes qui s'avancent vers Chris en sprintant!

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?gl=FR&hl=fr&v=ILuP43jcaXw

 

Dans ce nouveau trailer, si l'entrée en matière demeure globalement la même que pour le jeu final, on prend déjà plus le temps d'installer une atmosphère, de situer le contexte pour alimenter l'immersion : les rues de Kijuju se voient longuement décrites en plongée ou avec les cadrages très cinématographiques, directement inspirés des débuts de la série.

 

Tout comme dans le trailer décrit ci-desus, Chris arpente les rues seul, sans la présence rassurante (ou énervante, au choix) de Sheva

Ce qui fait qu'au moment de la brutale disparition des autochtones, notre héros se retrouve pris dans un étau de solitude totale, très anxiogène!

La tension s'installe déjà mieux.

Les images suivantes ressembleront au jeu final (mais dotées semble-t-il d'un gameplay infiniment plus dynamique), avec la foule en délire qu'on tente d'enrayer, mais seul contre tous, ce qui s'avère incontestablement plus efficace au niveau des sensations que de parcourir les niveaux de RE5 en compagnie d'une Sheva armée.

 

 

 

 

Ceux qui ont suivi de près le déroulement des opérations se souviendront également de la naissance du site officiel Resident Evil 5, avec cette vue au ras du sol, en biais, comme prise par une caméra tombée à terre... un peu plus loin, le car de la place de Kijuju, où l'on peut voir un autochtone vaquer par instants. Sur le haut de l'écran, un mystérieux compte à rebours.

 

L'ambiance de Kijuju, l'idée de mise en scène encore une fois... il s'en dégage toute un univers, enrobé d'un mystère stimulant pour l'imagination.

 

 

 

 

On le voit, les plus belles idées créatives propices à installer une atmosphère et les trouvailles les plus stimulantes sont dans les trailers, mais ne reflètent pas véritablement le jeu fini, même s'il reste de qualité honorable.

On regrettera juste le fait que l'ambiance soit bien moins élaborée sur la version commercialisée que dans ses trailers,  et c'est bien dommage...

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Comparatif des vidéos d'introduction  (Autour de la saga) posté le jeudi 16 juillet 2009 13:18

Souvent citée comme sommet du kitsh sur PlayStation, la vidéo d'introduction de Resident Evil 1 avec ses acteurs réels aura finalement marqué les joueurs à sa façon, qu'on en rigole ou qu'elle soit synonyme de traumatisme.

Dans le remake de 2002, Capcom refait intégralement cette séquence, mais en images de synthèse, ce coup-ci.

Quelle version est la plus réussie? Pas forcément celle qu'on croit.

 

 

Version 1996 (visible au début de cet article):

Une date tapée à la machine à écrire sur une nappe inquiétante, un bruit d'hélicoptère sur un ciel menaçant et une voix off inoubliable situant le contexte en trois phrases. 

Le décor est planté, le mystère prend aux tripes, l'atmosphère déjà installée dès les premières secondes.

Quand apparaissent les acteurs et leurs déclamations de textes récitées, on ne peut que constater le manque de moyens dont a bénéficié l'équipe de Shinji Mikami .

Ce sera avant tout ce que retiendra la postérité, aidée en cela par le générique de série Z mettant fin à cette séquence.

 

Pourtant, si on fait abstraction du jeu des acteurs et de ce générique passablement ridicules, cette intro s'avère carrément géniale, décrivant l'action sans fioriture, allant droit au but, tout en imprégnant chaque plan d'une ambiance déjà palpable, inspirée par les productions d'horreur de la décennie précédente.

C'est simple et super efficace à la fois. Sans vraiment s'en rendre compte, le joueur est déjà propulsé dans l'univers Resident Evil dès cette séquence où, peut-être, le rire l'a préservé d'un effroi alors sans précédent dans le jeu vidéo. Il n'en ira pas de même pour le jeu en lui-même (voir test ici :  http://themanor.blog.jeuxvideo.com/1330644/RESIDENT-EVIL-1-LE-COUP-DE-COEUR/ ).

 

 

 

 

 

Pour la version remakée de 2002 sur GameCube, Capcom a le bon goût d'oublier le tournage en images réelles et passe à l'image de synthèse.

Cette nouvelle vidéo a pour vocation d'être super fidèle à l'originale, mais en beaucoup mieux faite et plus développée, démontrant au passage et une fois de plus ce solide sens de la mise en scène dont Capcom fait preuve lors de ses cinématiques.

On nous montre ici tout ce que la restriction de moyens n'avait pas pu dévoiler à l'époque, comme l'hélicoptère crashé et son pilote mutilé, rendant -il est vrai- l'action plus lisible.

On prend aussi le temps de ménager le suspense, d'incorporer un ou deux effets tape-à-l'oeil. C'est plus long, c'est bien foutu et ma foi l'ambiance est là.

 

Alors oui, elle est bien foutue, mais un peu trop jolie; elle en perd cet aspect décalé, âpre, qui créait déjà un climat oppressant sur la version originale, elle qui avait su synthétiser toute l'action et l'ambiance dans un temps imparti plus court, redoublant d'efficacité. 

 

Ce sera le seul point critiquable de ce remake, par ailleurs parfait comme on peut le voir sur le test ici : http://themanor.blog.jeuxvideo.com/1337109/REBIRTH-la-sublimation/

 

http://www.youtube.com/watch?gl=FR&hl=fr&v=5DEBAfjBicY

 

 

 

Ne passons pas à côté de la véritable version originale, à savoir la version non censurée parue au japon dès 96, chez nous dans le director's cut de 1997. Une image en couleur (la version censurée était en noir et blanc) et les plans originaux conservés, comme les cadavres ou les impacts de balle sur les chiens qui attaquent, ainsi qu'une main coupée et... Chris Redfield s'allumant une clope.

Très curieusement, la version censurée acquiert bien plus de charme, de cachet, avec son noir et blanc angoissant et ses suggestions plus efficaces (les coupures de presse) que des effets spéciaux ridicules, laissant courir l'imagination pour une immersion plus grande encore.

http://www.youtube.com/watch?v=UrrcMb4PfPg&feature=related

 

 

 

 

 

 

En conclusion, la meilleure version reste paradoxalement la plus sujette aux moqueries, la version censurée parue sous nos latitudes en 1996.

Rarement introduction n'aura eu le mérite de propulser le joueur dans son univers et son atmosphère en l'espace d'une petite poignée de minutes. Certes, les acteurs de seconde zone la tire vers le bas, mais elle reste la plus efficace malgré tout.

La version non censurée reste moins propice à la suggestion et donc d'un impact moindre.

La version Rebirth se suffit à elle-même, mais à trop vouloir en faire, sa portée s'en est trouvée amoindrie à mon sens.

 

Parfois, le manque de moyens se pallie par le talent et l'intro de 1996 nous montre déjà ce sens de la mise en scène dont sait faire preuve ce génie de Mikami.

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