Accueil Date de création : 02/06/09 Dernière mise à jour : 01/12/11 11:50 / 62 articles publiés

RESIDENT EVIL BIRTHDAY GOLD EDITION  (BONUS RE (les jardins)) posté le mercredi 14 septembre 2011 14:42

Les problèmes techniques de ce midi étant à présent réglés, voici pour de bon la version nettement améliorée de ma vidéo qui rend hommage à Resident Evil, pour son quinzième anniversaire. Ne vous affolez pas si certaines parties, dont la première dans le manoir, ont été conservées intactes (en plans fixes), le reste a subi de très nombreuses modifications et améliorations, avec notamment beaucoup, beaucoup d'incrustations vidéos pour un résultat que j'espère encore meilleur, encore plus intense.
Enjoy it!

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(Thief 3) Dark Project : Deadly Shadows (coup de cœur)  (AUTRES TESTS (chambres d'amis)) posté le jeudi 25 août 2011 16:58

Thief, réintitulé Dark Project sous nos latitudes. Une licence inaugurée sur PC lors de deux épisodes adulés (Dark Project et L'Age de Metal), lançant alors un genre nouveau : l'infiltration.

Ce troisième volet, Deadly Shadows, voit le jour en 2004 sur PC et XBox et se démarque un tantinet de ses aînés.

Pour certains puristes, il n'en faut pas plus pour être tout bonnement considéré comme un massacre de la franchise. Ce qu'on peut comprendre...  Mais si on n'a pas joué aux deux premiers, on peut émettre un jugement vierge, dénué de toute passion de fanboy (ce que je respecte).

Car quand on n'a pas de point de comparaison avec ses origines, comme c'est mon cas, Deadly Shadows est in plus ni moins qu'un grand jeu (je me force à ne pas dire "chef-d'œuvre"), un jeu rare de par sa profondeur et sa richesse, fourmillant de mille secrets, imposant une liberté d'action grisante, une immersion absolue et une ambiance particulièrement envoûtante. Il est LE jeu d'infiltration le plus prenant que je connaisse.

Coup de projecteur sur un coup de cœur surgi des ténèbres. Deadly Shadows, c'est...

 

 

 

Un personnage

Garrett, le voleur professionnel le plus classe de tous les temps. Cynique et fourbe, cet anti-héros de l'ombre n'œuvre pour une noble cause que quand celle-ci est synonyme de vols de bourses, bijoux et œuvres d'art.

Il entretient toujours un certain recul, un détachement rafraîchissant par rapport à ses employeurs ou aux événements décrits, comme le dernier homme vraiment libre de ce monde.

 

Garrett, c'est aussi une voix inoubliable : celle de Stephen Russell, rocailleuse et envoûtante, qui colle remarquablement à la peau du personnage.

Autant dire qu'incarner Garrett est énorme.

 

 

Un univers

Le monde de Dark Project , c'est la rencontre du moyen-âge et d'une technologie à la Jules Vernes. Cathédrales gothiques, ruelles médiévales et cryptes de pierre  y côtoient en effet des machineries volontairement anachroniques tout en tuyaux, valves et autres élévateurs électriques.

On évolue ici dans la Cité, cette ville qui abrite plusieurs factions avec lesquelles il sera possible de créer des liens ou pas. Les créatures fantastiques qu'on peut y rencontrer (ou éviter de rencontrer, plutôt) n'en font pas pour autant une œuvre d'héroic fantasy, on est même loin du compte. On serait plutôt dans une sorte de Nom De La Rose fantastique prenant place dans un monde parallèle, réservant quelques succulents moments d'angoisse.

Un brin déstabilisant au début, mais la cohérence artistique finit par forcer le respect pour une immersion totale.

 

 

Un concept

Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, (Thief 3) Dark Project : Deadly Shadows (coup de cœur)Le tout premier Thief date de 1998, et on peut dire qu'il contribue fortement à bâtir un genre nouveau, celui de l'infiltration. Sur PlayStation, Tenchu en est à ses balbutiements et Metal Gear Solid lui emboîtera le pas l'année suivante, Syphon Filter n'arrivant qu'encore après, ainsi que Splinter Cell plus tard encore.

 

Pour nous aider à évoluer dans le jeu en toute discrétion, l'arsenal est constitué de gadgets artisanaux qui s'intègrent parfaitement bien dans l'époque décrite (flèches à mousse, à feu, à eau, à gaz, grenades aveuglantes, matraque, flasques d'huile, etc..) qui auront chacun un usage bien particulier.

On peut en trouver çà et là, mais pour se faire un stock nécessaire avant chaque mission, il sera indispensable de subtiliser un maximum de biens pour les revendre à un receleur et en soutirer de l'argent.

                       Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, (Thief 3) Dark Project : Deadly Shadows (coup de cœur) 

Comment décrire avec des mots l'excitation ressentie à se faufiler dans les ombres pour épier les conversations, assommer un garde, détrousser un passant à la volée, forcer les serrures, escalader un mur pour s'introduire au premier étage d'une maison par la fenêtre, découvrir et voler un objet rare et aller le revendre pour acheter du matériel..?

C'est tout simplement hypnotisant.

 

 

Un gameplay

Fondé sur l'art de la discrétion et la furtivité, le gameplay tire parti des ombres et des lumières, avec lesquelles il faudra constamment jouer. 

Votre plus précieuse alliée sera la flèche à eau, qui permet d'éteindre torches et cheminées pour réduire la luminosité d'un environnement. Ce qui ne sera pas possible partout, halos lunaires et lampes déjà plus modernes s'immisçant pour ne pas vous faciliter la tâche plus que de raison.

Les flèches en mousse, quant à elles, vous permettront de rendre feutrées les surfaces métalliques bruyantes.

 

Si la licence avait jusque là imposé la vue subjective, nous aurons sur ce volet le choix entre vue subjective et vue à la troisième personne. La première est plus pratique dans certaines phases "équilibristes", par exemple si l'on veut traverser une poutre, la seconde nous fait profiter des postures félines de Garrett et de son look ténébreux. On jonglera de l'une à l'autre avec plaisir en fonction des situations, sur une simple pression de la touche select.

 

La maniabilité, bien que parfaitement calibrée, nécessite un temps d'adaptation pour en tirer profit. Une fois assimilés ses rouages et en connaissant mieux les diverses possibilités ainsi que les diverses attitudes ennemies, le régal s'installe durablement pour une extase ludique silencieuse.

 

Tout le long des niveaux, on pourra appréhender l'action de multiples façons, ce qui procure au soft une liberté grisante et une profondeur de jeu rare.

 

 

 

Une atmosphère

Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, (Thief 3) Dark Project : Deadly Shadows (coup de cœur)Dark Project, c'est aussi une ambiance particulièrement envoûtante. Les thèmes musicaux y sont tout aussi discrets que Garrett, mais indéniablement efficaces et réussis. Le monde de la Cité est sombre, c'est ce qu'il dégage du début à la fin, faisant de régulières incursions dans le fantastique, presque par inadvertance.

Les dialogues sont déclinés par des voix sensuelles ou feutrées, toujours dans un souci de révéler des secrets interdits ou sous l'impulsion de craintes diverses.

 

Une ambiance qui passe aussi par des jeux d'éclairages dynamiques tout simplement somptueux. Feux de cheminées allongeant les ombres dansantes, rayons lunaires passant par des fenêtres impudiques révélant votre présence, flèches de feu brisant les ténèbres... même encore aujourd'hui, Deadly Shadows tient largement la route grâce à une direction artistique remarquable en tous points.

 

                           Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, (Thief 3) Dark Project : Deadly Shadows (coup de cœur) 

Un scénario et des dialogues

L'histoire de Deadly Shadows s'inscrit forcément dans la continuité des autres opus de la saga, faisant de régulières références aux deux premiers Thief (Dark Project). Le novice aura de ce fait un petit peu de mal avec le qui-quoi-où-comment au début, sans pour autant ôter l'envie de jouer. Une fois familiarisé avec les lieux et personnages, tout s'éclaircira. Ou presque, car il restera des zones d'ombre pour les néophytes. Normal, mais rien de très dérangeant.

Le scénario est assez prenant et complexe, mais ce qu'on retiendra en premier lieu est la grande qualité des dialogues, adultes comme trop rarement dans un jeu vidéo (adultes au vrai sens du terme, ce qui ne signifie pas que les protagonistes parlent de cul et de tripes).

                   Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, (Thief 3) Dark Project : Deadly Shadows (coup de cœur)

 

.. mais aussi des zones d'ombre

Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, (Thief 3) Dark Project : Deadly Shadows (coup de cœur)La perfection n'étant pas de ce monde, il fallait bien qu'on y passe : malgré les hautes et nobles qualités du titre, il faut lui reconnaître quelques faiblesses.

Ce qui m'a le plus perturbé au début est la map, qui, sans doute par souci de réalisme, s'avère très rudimentaire et surtout... n'indique pas la position actuelle de Garrett!

D'autant plus handicapant que les zones sont assez labyrinthiques, malgré leur petite taille.

Petite taille des zones qui nous amène à un autre point noir, celui des loadings récurrents et assurément longuets. Quand on explore et qu'on passe d'une zone à une autre et ainsi de suite, ça peut vite devenir indigeste.

 

Quelques imperfections de maniabilité sont également à signaler (échelle qu'on n'arrive pas à choper, objets difficiles à atteindre nous obligeant à prendre des risques inutiles, Garrett qui se bloque parfois sur un élément du décor, items perdus sur un caprice de la visée, chutes accidentelles dues à des surfaces inexplicablement glissantes, frame-rate souvent en galère), même si, dans l'absolu, quelques unes d'entre elles s'avèrent inhérentes au genre.

On regrettera aussi la médiocre qualité des cinématiques, heureusement sauvées par la qualité des dialogues mais par ailleurs beaucoup trop sombres sur cette version et dotées d'une mise en scène ultra-statique, quelques animations peu réalistes, loin des canons de la motion-capture, ainsi qu'une IA parfois capricieuse.

 

 

Au final, c'est un petit miracle

Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, (Thief 3) Dark Project : Deadly Shadows (coup de cœur)N'y allons pas par 4 chemins : ce jeu est une pure merveille.

Extrêmement plaisant à jouer, riche, doté d'une profondeur de jeu réjouissante, d'une liberté d'action non moins jubilatoire et d'une ambiance à couper au couteau, glanant des dialogues de qualité et un scénario prenant, distillant ses secrets peu à peu, empreint d'une direction artistique fabuleuse avec des éclairages dynamiques superbes, une bande sonore particulièrement efficace et un level design très réussi, Deadly Shadows s'impose comme une véritable perle et le jeu d'infiltration le plus prenant auquel j'ai joué (sans tenir compte de Thief 1 et 2, pour rappel). Envoûtant, immersif et prenant du début à la fin, Dark Project : Deadly Shadows (ou Thief 3) est un grand coup de cœur du Manoir.

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Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n roll  (AUTRES TESTS (chambres d'amis)) posté le jeudi 28 juillet 2011 11:45

Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n rollTrois grands noms cités au générique de ce titre, dont en premier lieu Shinji Mikami, sans qui ce blog n'existerait pas. Mais aussi Goichi Suda (Suda 51) à qui l'on doit Killer 7, un jeu atypique adulé ou détesté et enfin Akira Yamaoka, compositeur des Silent Hill. Du beau linge pour un jeu d'action carrément déjanté, à l'humour très adulte et au gameplay réjouissant qui en ferait presque le digne successeur d'un certain Resident Evil 4. Presque...

 

 

 

Let's play, baby!

Pourtant, au vu des premières images, on pouvait craindre le pire du pire en constatant l'espèce de vaste n'importe nawak flagrant qu'il promettait. Alors certes, Shadows of the Damned c'est d'abord un univers singulier, une version punk de l'enfer gothique de Dante, truffé d'une dérision constante, tutoyant la parodie et l'auto-dérision, s'illustrant de mille références cinématographiques et vidéoludiques.
On peut y voir un n'importe nawak en effet, mais un n'importe nawak cohérent et original.

Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n rollMais Shadows of the Damned c'est aussi un gameplay directement issu de Resident Evil 4, avec armement et santé présentant pas moins de 80 customisations possibles, pour en faire un jeu d'action jubilatoire avec une maniabilité plus souple que son illustre aîné (on peut viser et tirer en se déplaçant et heureusement, vu la nervosité de pas mal de séquences!), et... un personnage charismatique : Garcia "fucking" Hotspur, sorte de Leon S. Kennedy version dark rock'n roll hispanique, doté d'un sens du second degré encore plus poussé et assumé.

Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n roll
Avec son compagnon de route Johnson (un crâne lui servant de torche!), ce sera l'occasion de savourer quantité de dialogues parfois vraiment hilarants et c'est bon de rire dans un jeu vidéo! Evidemment, cet humour et cette dérision constants ne sont pas à mettre entre toutes les mains, le ton étant définitivement adulte et même délicieusement trash.
Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n roll
Avec un scénario au bout du compte très sympa et une action survitaminée qui se diversifie sans cesse, sans oublier quelques puzzles qui ont le mérite de briser d'autant plus la routine, Shadows of the Damned scotchera à la manette d'un bout à l'autre quiconque ne se montrera pas réfractaire à l'ambiance déjantée (mais assez respectueuse du gothique si on y regarde d'un peu plus près) du titre, à son univers particulier. De quoi passer un super moment, vraiment!



Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n roll

Tout n'est toutefois pas rose en enfer.

Les graphismes auront été critiqués, et c'est vrai que parfois, on a droit à des teintes flashy et des environnements finalement hétéroclites qui ne seront pas du goût de tout le monde. Mais ce sont des choix artistiques qui correspondent bien à l'esprit du soft.
Par contre, il faut reconnaître quelques errements de jouabilité, comme ce temps de latence pour changer d'arme ou se refaire une santé, très crispant dans les moments les plus critiques.
Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n rollMais le pire reste les innombrables cinématiques qui plombent la fluidité du jeu. En effet, alors que les développeurs accouchent ici d'un TPS nerveux qui prétend à une expérience jubilatoire, le rythme se voit atrocement haché, de façon nocive.
Cutscenes à la moindre occasion, pour un oui pour un non, déclenchements de scripts, nouvel environnement, apparition de nouvelles créatures... c'est bien simple : on ne peut pas faire 10 pas sans subir quelque chose du genre, tout le long du jeu!
Sans parler des séquences à morts multiples, avec lesquelles il faudra se retaper ces cinématiques s'il y en a, à chaque passage et toujours sans possibilité de zapper.
En fin de parcours, j'en pouvais plus, je finissais par ne plus oser aller là-bas pour récupérer des munitions de peur qu'une cinématique ne se trouve sur le chemin!

Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n rollEn fait, je n'attendais qu'une chose : pouvoir finir le jeu et le recommencer pour pouvoir enfin la possibilité de zapper tout ça... erreur fatale!
Et là, c'est pour moi le plus gros défaut du jeu : Shadows of the Damned ne propose pas de new game +!
C'est-à-dire qu'une fois le jeu fini, vous n'aurez pas le choix de conserver votre matos avec les upgrades, ce sera un redémarrage à zéro, avec armement de base et impossibilité de zapper quoi que ce soit de cutscene!
J'ai fini l'aventure avec 25 upgrades sur les 80, et je comptais sur les parties suivantes pour amener mon arsenal et ma santé au maximum, mais... ça n'est tout simplement pas possible. Je n'en ai pas cru mes yeux quand j'ai voulu enchaîner une autre partie.

Pour reprendre l'exemple sus-cité, là où Resident Evil 4  se mettait très facilement à tourner en boucle dans la console pour enquiller les parties et devenir de plus addictif  on a un jeu qui démolit de lui-même son taux de rejouabilité. Quelle erreur!
Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n roll






Graphismes : comme à peu près tous les paramètres de ce jeu, les graphismes diviseront les joueurs entre ceux qui le trouveront laid et eux qui apprécieront un choix artistique cohérent par rapport à l'esprit du soft. C'est particulier, mais ça a le mérite d'être original et ça se tient. Quelques teintes douteuses et quelques endroits trop sombres sont à noter toutefois.

gameplay : du Resident Evil 4 en plus souple, avec la possibilité d'avancer en visant et tirant. Le gameplay est évolutif et se dompte facilement pour un résultat réjouissant et une action variée, même si on déplore quelques détails crispants au cœur de l'action, comme ce manque de répondant au changement d'arme. Il arrive aussi qu'on se mélange les pinceaux entre le demi-tour rapide et la roulade, ce qui peut s'avérer délicat dans les phases les plus critiques.
Le plus gros défaut du jeu restant ce rythme haché par une multitudes de cutscenes et de scripts qui se déclenchent tous les 10 pas et qu'on ne peut zapper, ce qui devient très irritant en bout de course mais aussi cet équipement upgradable qu'il nous est impossible de conserver pour une nouvelle partie, Shadows of the Damned flingue son taux de rejouabilité à notre plus grand regret.

bande sonore : hétéroclite! Entre flamenco, métal et plages expérimentales, atmosphériques ou carrément décalées, on peut dire qu'Akira Yamaoka s'est démené comme un beau diable (sans jeu de mots) pour s'adapter à un soft qui jongle sans cesse avec une foule d'émotions. Et ça fonctionne! On obtient au final un ensemble cohérent qui participe à l'immersion tout en prenant en considération la dérision constante qui ponctue l'aventure.

scénario : à priori, classique mais au final sympathique. On s'attache aux personnages et Garcia "fucking" Hotspur est un sacré couillu charismatique, qu'on prend un réel plaisir à manier.

durée de vie : une aventure un peu courte quoique pas très facile en mode normal, mais hélas aucun bonus à débloquer et encore moins de new game +, ce qui est une erreur fatale pour un jeu de ce genre.


NOTE :

Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n roll
Résumé :

J'aurais aimé lui mettre plus car ce jeu dont je n'attendais rien s'est muté en petit coup de cœur en m'y essayant. Gameplay survitaminé et évolutif pour un scénario somme toute syper sympa, jeu d'action varié imbibé d'une dérision adulte parfois vraiment désopilante... Shadows Of The Damned est un super délire sex, drug & rock'n roll et possède de quoi faire passer un sacré bon moment. Alors qu'est-ce qui cloche? Pas les graphismes, non, pas la jouabilité non plus... mais un rythme de jeu atrocement haché par d'incessants déclenchements de scripts et une multitudes de cutscenes pour un oui pour un non qu'on ne peut zapper... et cerise sur le gâteau : alors que le gameplay propose pas moins de 80 upgrades, Shadows of the Damned ne propose pas de new game +! Imaginez un Resident Evil 4 dont il serait impossible d'entamer une nouvelle partie en conservant votre matériel upgradé, et vous aurez une idée de l'ampleur de la déception en bout de course!.. Dommage, car ça aurait pu être un jeu à faire tourner en boucle. Bonne surprise malgré tout, à essayer.

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1996 : une année mythique!  (BONUS RE (les jardins)) posté le dimanche 29 mai 2011 05:39

Qui dit anniversaire dit date, et je vous convie ce coup-ci à un petit voyage dans le temps, pour nous ramener à cette année bien particulière qu'est 1996.

Le jeu vidéo est alors en plein bouleversement, avec l'arrivée d'une console aussi populaire que la PlayStation et quelques titres inoubliables qui s'apprêtent à tout dévaster sur leur passage comme une tornade, un typhon qui va achever de démocratiser le médium à tout jamais. D'autres jeux sont depuis tombés dans l'oubli, certains meilleurs que d'autres, mais tous font preuve de créativité, et font partie d'une période révolue avec cet inimitable charme suranné.

Je vous laisse donc avec quelques super souvenirs pour une petite séquence nostalgie qui participe à l'anniversaire de Resident Evil, né cette fameuse année où les jeux se vendaient 369 à 399 francs... toute une époque!

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A venir : un nouveau montage pour RE Birthday  (News (salle de repos)) posté le samedi 30 avril 2011 16:01

Chers amis, malgré les très bons retours reçus sur la vidéo parue le 20 avril dernier en l'honneur des 15 ans de la saga Resident Evil, quelques critiques ont pointé du doigt l'absence totale d'extraits vidéos dans ce premier montage (voir Resident Evil Birthday).

http://themanor.blog.jeuxvideo.com/1634929/RESIDENT-EVIL-BIRTHDAY-15-ans-d-horreur-en-images/

 

Je pense sans prétention que ce premier montage était réussi à sa manière, mais ça peut être intéressant de retravailler les moments les plus pêchus en incrustant des vidéos.

Je vous annonce donc qu'une nouvelle version est en cours de préparation, et qui ce coup-ci mélangera, vous l'aurez compris, plans fixes et extraits vidéos. Les deux versions se cotoieront et ce sera à vous de me dire laquelle vous préférez d'entre les deux.

 

J'ai encore pas mal de boulot sur ce nouveau montage, déjà en préparation.

Je vous dis donc à bientôt ici-même... en attendant, amusez-vous bien! Blog de themanor : Le manoir de Resident Evil, A venir : un nouveau montage pour RE Birthday

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