Les problèmes techniques de ce midi étant à présent réglés,
voici pour de bon la version nettement améliorée de ma vidéo qui
rend hommage à Resident Evil, pour son quinzième anniversaire. Ne
vous affolez pas si certaines parties, dont la première dans le
manoir, ont été conservées intactes (en plans fixes), le reste a
subi de très nombreuses modifications et améliorations, avec
notamment beaucoup, beaucoup d'incrustations vidéos pour un
résultat que j'espère encore meilleur, encore plus intense.
Enjoy it!
RESIDENT EVIL BIRTHDAY GOLD EDITION (BONUS RE (les jardins)) posté le mercredi 14 septembre 2011 14:42
(Thief 3) Dark Project : Deadly Shadows (coup de cœur) (AUTRES TESTS (chambres d'amis)) posté le jeudi 25 août 2011 16:58
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Thief, réintitulé
Dark Project sous nos
latitudes. Une licence inaugurée sur PC lors de deux épisodes
adulés (Dark Project et L'Age de Metal), lançant
alors un genre nouveau : l'infiltration.
Ce troisième volet, Deadly Shadows, voit le jour en 2004 sur PC et XBox et se démarque un tantinet de ses aînés.
Pour certains puristes, il n'en faut pas plus pour être tout bonnement considéré comme un massacre de la franchise. Ce qu'on peut comprendre... Mais si on n'a pas joué aux deux premiers, on peut émettre un jugement vierge, dénué de toute passion de fanboy (ce que je respecte).
Car quand on n'a pas de point de comparaison avec ses origines, comme c'est mon cas, Deadly Shadows est in plus ni moins qu'un grand jeu (je me force à ne pas dire "chef-d'œuvre"), un jeu rare de par sa profondeur et sa richesse, fourmillant de mille secrets, imposant une liberté d'action grisante, une immersion absolue et une ambiance particulièrement envoûtante. Il est LE jeu d'infiltration le plus prenant que je connaisse.
Coup de projecteur sur un coup de cœur surgi des ténèbres. Deadly Shadows, c'est...
Un personnage
Garrett, le voleur
professionnel le plus classe de tous les temps. Cynique et fourbe,
cet anti-héros de l'ombre n'œuvre pour une noble cause que
quand celle-ci est synonyme de vols de bourses, bijoux et
œuvres d'art.
Il entretient toujours un certain recul, un détachement rafraîchissant par rapport à ses employeurs ou aux événements décrits, comme le dernier homme vraiment libre de ce monde.
Garrett, c'est aussi une voix inoubliable : celle de Stephen Russell, rocailleuse et envoûtante, qui colle remarquablement à la peau du personnage.
Autant dire qu'incarner Garrett est énorme.
Un univers
Le monde de Dark Project , c'est la rencontre du
moyen-âge et d'une technologie à la Jules
Vernes. Cathédrales gothiques, ruelles médiévales et
cryptes de pierre y côtoient en effet des machineries
volontairement anachroniques tout en tuyaux, valves et autres
élévateurs électriques.
On évolue ici dans la Cité, cette ville qui abrite plusieurs factions avec lesquelles il sera possible de créer des liens ou pas. Les créatures fantastiques qu'on peut y rencontrer (ou éviter de rencontrer, plutôt) n'en font pas pour autant une œuvre d'héroic fantasy, on est même loin du compte. On serait plutôt dans une sorte de Nom De La Rose fantastique prenant place dans un monde parallèle, réservant quelques succulents moments d'angoisse.
Un brin déstabilisant au début, mais la cohérence artistique finit par forcer le respect pour une immersion totale.
Un concept
Le tout premier Thief date de
1998, et on peut dire qu'il contribue
fortement à bâtir un genre nouveau, celui de l'infiltration. Sur
PlayStation, Tenchu
en est à ses balbutiements et Metal
Gear Solid lui emboîtera le pas l'année suivante,
Syphon Filter
n'arrivant qu'encore après, ainsi que Splinter Cell plus tard encore.
Pour nous aider à évoluer dans le jeu en toute discrétion, l'arsenal est constitué de gadgets artisanaux qui s'intègrent parfaitement bien dans l'époque décrite (flèches à mousse, à feu, à eau, à gaz, grenades aveuglantes, matraque, flasques d'huile, etc..) qui auront chacun un usage bien particulier.
On peut en trouver çà et là, mais pour se faire un stock nécessaire avant chaque mission, il sera indispensable de subtiliser un maximum de biens pour les revendre à un receleur et en soutirer de l'argent.
Comment décrire avec des mots l'excitation ressentie à se faufiler dans les ombres pour épier les conversations, assommer un garde, détrousser un passant à la volée, forcer les serrures, escalader un mur pour s'introduire au premier étage d'une maison par la fenêtre, découvrir et voler un objet rare et aller le revendre pour acheter du matériel..?
C'est tout simplement hypnotisant.
Un gameplay
Fondé sur l'art de la discrétion et
la furtivité, le gameplay tire parti des ombres et des lumières,
avec lesquelles il faudra constamment jouer.
Votre plus précieuse alliée sera la flèche à eau, qui permet d'éteindre torches et cheminées pour réduire la luminosité d'un environnement. Ce qui ne sera pas possible partout, halos lunaires et lampes déjà plus modernes s'immisçant pour ne pas vous faciliter la tâche plus que de raison.
Les flèches en mousse, quant à elles, vous permettront de rendre feutrées les surfaces métalliques bruyantes.
Si la licence avait jusque là imposé la vue subjective, nous aurons sur ce volet le choix entre vue subjective et vue à la troisième personne. La première est plus pratique dans certaines phases "équilibristes", par exemple si l'on veut traverser une poutre, la seconde nous fait profiter des postures félines de Garrett et de son look ténébreux. On jonglera de l'une à l'autre avec plaisir en fonction des situations, sur une simple pression de la touche select.
La maniabilité, bien que parfaitement calibrée, nécessite un temps d'adaptation pour en tirer profit. Une fois assimilés ses rouages et en connaissant mieux les diverses possibilités ainsi que les diverses attitudes ennemies, le régal s'installe durablement pour une extase ludique silencieuse.
Tout le long des niveaux, on pourra appréhender l'action de multiples façons, ce qui procure au soft une liberté grisante et une profondeur de jeu rare.
Une atmosphère
Dark
Project, c'est aussi une ambiance particulièrement
envoûtante. Les thèmes musicaux y sont tout aussi discrets que
Garrett, mais indéniablement efficaces et réussis. Le monde de la
Cité est sombre, c'est ce qu'il dégage du début à la fin, faisant
de régulières incursions dans le fantastique, presque par
inadvertance.
Les dialogues sont déclinés par des voix sensuelles ou feutrées, toujours dans un souci de révéler des secrets interdits ou sous l'impulsion de craintes diverses.
Une ambiance qui passe aussi par des jeux d'éclairages dynamiques tout simplement somptueux. Feux de cheminées allongeant les ombres dansantes, rayons lunaires passant par des fenêtres impudiques révélant votre présence, flèches de feu brisant les ténèbres... même encore aujourd'hui, Deadly Shadows tient largement la route grâce à une direction artistique remarquable en tous points.
Un scénario et des dialogues
L'histoire de Deadly Shadows s'inscrit forcément dans la continuité des autres opus de la saga, faisant de régulières références aux deux premiers Thief (Dark Project). Le novice aura de ce fait un petit peu de mal avec le qui-quoi-où-comment au début, sans pour autant ôter l'envie de jouer. Une fois familiarisé avec les lieux et personnages, tout s'éclaircira. Ou presque, car il restera des zones d'ombre pour les néophytes. Normal, mais rien de très dérangeant.
Le scénario est assez prenant et complexe, mais ce qu'on retiendra en premier lieu est la grande qualité des dialogues, adultes comme trop rarement dans un jeu vidéo (adultes au vrai sens du terme, ce qui ne signifie pas que les protagonistes parlent de cul et de tripes).

.. mais aussi des zones d'ombre
La perfection n'étant pas de ce monde,
il fallait bien qu'on y passe : malgré les hautes et nobles
qualités du titre, il faut lui reconnaître quelques faiblesses.
Ce qui m'a le plus perturbé au début est la map, qui, sans doute par souci de réalisme, s'avère très rudimentaire et surtout... n'indique pas la position actuelle de Garrett!
D'autant plus handicapant que les zones sont assez labyrinthiques, malgré leur petite taille.
Petite taille des zones qui nous amène à un autre point noir, celui des loadings récurrents et assurément longuets. Quand on explore et qu'on passe d'une zone à une autre et ainsi de suite, ça peut vite devenir indigeste.
Quelques imperfections de maniabilité sont également à signaler (échelle qu'on n'arrive pas à choper, objets difficiles à atteindre nous obligeant à prendre des risques inutiles, Garrett qui se bloque parfois sur un élément du décor, items perdus sur un caprice de la visée, chutes accidentelles dues à des surfaces inexplicablement glissantes, frame-rate souvent en galère), même si, dans l'absolu, quelques unes d'entre elles s'avèrent inhérentes au genre.
On regrettera aussi la médiocre qualité des cinématiques, heureusement sauvées par la qualité des dialogues mais par ailleurs beaucoup trop sombres sur cette version et dotées d'une mise en scène ultra-statique, quelques animations peu réalistes, loin des canons de la motion-capture, ainsi qu'une IA parfois capricieuse.
Au final, c'est un petit miracle
N'y allons pas par 4 chemins : ce jeu
est une pure merveille.
Extrêmement plaisant à jouer, riche, doté d'une profondeur de jeu réjouissante, d'une liberté d'action non moins jubilatoire et d'une ambiance à couper au couteau, glanant des dialogues de qualité et un scénario prenant, distillant ses secrets peu à peu, empreint d'une direction artistique fabuleuse avec des éclairages dynamiques superbes, une bande sonore particulièrement efficace et un level design très réussi, Deadly Shadows s'impose comme une véritable perle et le jeu d'infiltration le plus prenant auquel j'ai joué (sans tenir compte de Thief 1 et 2, pour rappel). Envoûtant, immersif et prenant du début à la fin, Dark Project : Deadly Shadows (ou Thief 3) est un grand coup de cœur du Manoir.
Shadows of the Damned : action fucking game with horror & rock'n roll (AUTRES TESTS (chambres d'amis)) posté le jeudi 28 juillet 2011 11:45
Trois grands noms
cités au générique de ce titre, dont en premier lieu Shinji Mikami, sans qui ce blog
n'existerait pas. Mais aussi Goichi
Suda (Suda 51) à qui l'on doit Killer
7, un jeu atypique adulé ou détesté et enfin
Akira Yamaoka,
compositeur des Silent Hill. Du beau
linge pour un jeu d'action carrément déjanté, à l'humour très
adulte et au gameplay réjouissant qui en ferait presque le digne
successeur d'un certain Resident Evil 4.
Presque...
Let's play,
baby!
Pourtant, au vu des premières images, on
pouvait craindre le pire du pire en constatant l'espèce de vaste
n'importe nawak flagrant qu'il promettait. Alors certes,
Shadows of the
Damned c'est d'abord un
univers singulier, une version
punk de l'enfer gothique de Dante, truffé
d'une dérision constante, tutoyant la parodie et l'auto-dérision,
s'illustrant de mille références cinématographiques et
vidéoludiques.
On peut y voir un n'importe nawak en effet, mais un n'importe nawak
cohérent et original.
Mais Shadows of the Damned
c'est aussi un gameplay directement issu de Resident
Evil 4, avec armement et santé présentant pas moins
de 80 customisations
possibles, pour en faire un jeu d'action
jubilatoire avec une maniabilité plus souple
que son illustre aîné (on peut viser et tirer en se déplaçant et
heureusement, vu la nervosité de pas mal de séquences!), et... un
personnage charismatique : Garcia
"fucking" Hotspur, sorte de Leon
S. Kennedy version dark rock'n roll hispanique, doté
d'un sens du second degré encore plus poussé et assumé.

Avec son compagnon de route Johnson (un crâne lui
servant de torche!), ce sera l'occasion de savourer quantité de dialogues parfois vraiment hilarants
et c'est bon de rire dans un jeu vidéo!
Evidemment, cet humour et cette dérision constants ne sont pas à
mettre entre toutes les mains, le
ton étant définitivement adulte et même délicieusement
trash.

Avec un
scénario au bout du compte très sympa et une action survitaminée
qui se diversifie sans cesse, sans oublier
quelques puzzles qui ont le mérite de briser d'autant plus la
routine, Shadows of the
Damned scotchera à la manette d'un bout à
l'autre quiconque ne se montrera pas réfractaire à l'ambiance
déjantée (mais assez respectueuse du gothique si on y regarde d'un
peu plus près) du titre, à son univers particulier.
De quoi passer un super moment,
vraiment!

Tout n'est toutefois pas rose en enfer.
Les graphismes auront été critiqués, et c'est vrai que parfois,
on a droit à des teintes flashy
et des environnements finalement hétéroclites qui ne seront pas du
goût de tout le monde. Mais ce sont des choix artistiques qui
correspondent bien à l'esprit du soft.
Par contre, il faut reconnaître quelques errements de jouabilité,
comme ce temps de latence pour changer d'arme ou se refaire une
santé, très crispant dans les moments les plus
critiques.
Mais le
pire reste les innombrables cinématiques qui plombent la fluidité
du jeu. En effet, alors que les développeurs accouchent ici d'un
TPS nerveux qui prétend à une expérience jubilatoire, le rythme se
voit atrocement haché, de façon nocive.
Cutscenes à la moindre occasion,
pour un oui pour un non, déclenchements de scripts, nouvel
environnement, apparition de nouvelles créatures... c'est bien
simple : on ne peut pas faire 10 pas sans subir quelque chose du
genre, tout le long du jeu!
Sans parler des séquences à morts multiples, avec lesquelles il
faudra se retaper ces cinématiques s'il y en a, à chaque passage et
toujours sans possibilité de zapper.
En fin de parcours, j'en pouvais plus, je finissais par ne plus
oser aller là-bas pour récupérer des munitions de peur qu'une
cinématique ne se trouve sur le chemin!
En fait, je
n'attendais qu'une chose : pouvoir finir le jeu et le recommencer
pour pouvoir enfin la possibilité de zapper tout ça... erreur
fatale!
Et là, c'est pour moi le plus
gros défaut du jeu : Shadows of the Damned ne propose pas de new
game +!
C'est-à-dire qu'une fois le jeu fini, vous n'aurez pas le choix de conserver votre
matos avec les upgrades, ce sera un
redémarrage à zéro, avec armement de base et impossibilité de
zapper quoi que ce soit de cutscene!
J'ai fini l'aventure avec 25 upgrades sur les 80, et je comptais
sur les parties suivantes pour amener mon arsenal et ma santé au
maximum, mais... ça n'est tout simplement pas possible. Je n'en ai
pas cru mes yeux quand j'ai voulu enchaîner une autre partie.
Pour reprendre l'exemple sus-cité, là où Resident Evil 4 se mettait très facilement à
tourner en boucle dans la console pour enquiller les parties et
devenir de plus addictif on a un jeu qui démolit de lui-même
son taux de rejouabilité. Quelle
erreur!

Graphismes :
comme à peu près tous les paramètres de ce jeu, les graphismes
diviseront les joueurs entre ceux qui le trouveront laid et eux qui
apprécieront un choix artistique cohérent par rapport à l'esprit du
soft. C'est particulier, mais ça a le mérite d'être original et ça
se tient. Quelques teintes douteuses et quelques endroits trop
sombres sont à noter toutefois.
gameplay :
du Resident Evil 4 en plus souple, avec la possibilité d'avancer en
visant et tirant. Le gameplay est évolutif et se dompte facilement
pour un résultat réjouissant et une action variée, même si on
déplore quelques détails crispants au cœur de l'action, comme
ce manque de répondant au changement d'arme. Il arrive aussi qu'on
se mélange les pinceaux entre le demi-tour rapide et la roulade, ce
qui peut s'avérer délicat dans les phases les plus critiques.
Le plus gros défaut du jeu restant ce rythme haché par une
multitudes de cutscenes et de scripts qui se déclenchent tous les
10 pas et qu'on ne peut zapper, ce qui devient très irritant en
bout de course mais aussi cet équipement upgradable qu'il nous est
impossible de conserver pour une nouvelle partie, Shadows of the
Damned flingue son taux de rejouabilité à notre plus grand
regret.
bande sonore
: hétéroclite! Entre flamenco, métal et plages expérimentales,
atmosphériques ou carrément décalées, on peut dire qu'Akira Yamaoka
s'est démené comme un beau diable (sans jeu de mots) pour s'adapter
à un soft qui jongle sans cesse avec une foule d'émotions. Et ça
fonctionne! On obtient au final un ensemble cohérent qui participe
à l'immersion tout en prenant en considération la dérision
constante qui ponctue l'aventure.
scénario : à
priori, classique mais au final sympathique. On s'attache aux
personnages et Garcia "fucking" Hotspur est un sacré couillu
charismatique, qu'on prend un réel plaisir à manier.
durée de vie
: une aventure un peu courte quoique pas très facile en mode
normal, mais hélas aucun bonus à débloquer et encore moins de new
game +, ce qui est une erreur fatale pour un jeu de ce genre.
NOTE :

Résumé
:
J'aurais aimé lui mettre plus car ce jeu dont je n'attendais rien
s'est muté en petit coup de cœur en m'y essayant. Gameplay
survitaminé et évolutif pour un scénario somme toute syper sympa,
jeu d'action varié imbibé d'une dérision adulte parfois vraiment
désopilante... Shadows Of The Damned est un super délire sex, drug
& rock'n roll et possède de quoi faire passer un sacré bon
moment. Alors qu'est-ce qui cloche? Pas les graphismes, non, pas la
jouabilité non plus... mais un rythme de jeu atrocement haché par
d'incessants déclenchements de scripts et une multitudes de
cutscenes pour un oui pour un non qu'on ne peut zapper... et cerise
sur le gâteau : alors que le gameplay propose pas moins de 80
upgrades, Shadows of the Damned ne propose pas de new game +!
Imaginez un Resident Evil 4 dont il serait impossible d'entamer une
nouvelle partie en conservant votre matériel upgradé, et vous aurez
une idée de l'ampleur de la déception en bout de course!.. Dommage,
car ça aurait pu être un jeu à faire tourner en boucle. Bonne
surprise malgré tout, à essayer.
1996 : une année mythique! (BONUS RE (les jardins)) posté le dimanche 29 mai 2011 05:39
Qui dit anniversaire dit date, et je vous convie ce coup-ci à un petit voyage dans le temps, pour nous ramener à cette année bien particulière qu'est 1996.
Le jeu vidéo est alors en plein bouleversement, avec l'arrivée d'une console aussi populaire que la PlayStation et quelques titres inoubliables qui s'apprêtent à tout dévaster sur leur passage comme une tornade, un typhon qui va achever de démocratiser le médium à tout jamais. D'autres jeux sont depuis tombés dans l'oubli, certains meilleurs que d'autres, mais tous font preuve de créativité, et font partie d'une période révolue avec cet inimitable charme suranné.
Je vous laisse donc avec quelques super souvenirs pour une petite séquence nostalgie qui participe à l'anniversaire de Resident Evil, né cette fameuse année où les jeux se vendaient 369 à 399 francs... toute une époque!
A venir : un nouveau montage pour RE Birthday (News (salle de repos)) posté le samedi 30 avril 2011 16:01
Chers amis, malgré les très bons retours reçus sur la vidéo parue le 20 avril dernier en l'honneur des 15 ans de la saga Resident Evil, quelques critiques ont pointé du doigt l'absence totale d'extraits vidéos dans ce premier montage (voir Resident Evil Birthday).
http://themanor.blog.jeuxvideo.com/1634929/RESIDENT-EVIL-BIRTHDAY-15-ans-d-horreur-en-images/
Je pense sans prétention que ce premier montage était réussi à sa manière, mais ça peut être intéressant de retravailler les moments les plus pêchus en incrustant des vidéos.
Je vous annonce donc qu'une nouvelle version est en cours de préparation, et qui ce coup-ci mélangera, vous l'aurez compris, plans fixes et extraits vidéos. Les deux versions se cotoieront et ce sera à vous de me dire laquelle vous préférez d'entre les deux.
J'ai encore pas mal de boulot sur ce nouveau montage, déjà en préparation.
Je vous dis donc à bientôt ici-même... en attendant, amusez-vous
bien!
Jeux du moment : Battlefield 3 PC | Battlefield 3 PS3 | Minecraft 360 | FIFA 12 Wii | FIFA 12 DS







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